Le Crépuscule de La Veuve Blanche à l’honneur !

janvier 30, 2026

By: Cyril Carrere

Depuis sa sortie aux éditions Denoël (collection Sueurs Froides), mon nouveau thriller, Le Crépuscule de La Veuve Blanche, fait vibrer la critique. De Paris à Bruxelles, en passant par l’Alsace, la presse est unanime : la nouvelle enquête de la cellule Sakura est un véritable tour de force.

La Belgique salue le renouveau du genre

Ce polar dans le Japon le plus noir écrit par un amoureux de ce pays est non seulement dépaysant, mais aussi addictif !
Bernard Meeus, Soir Mag

Le plat pays a été l’un des premiers à saluer la finesse de ce roman qui nous plonge dans le Japon des « évaporés ». Le Soir souligne la maîtrise parfaite de l’intrigue, notant que l’immersion dont je bénéficie en tant que résident dans l’archipel apporte une authenticité rare au genre. De son côté, La Libre Belgique, en double page, évoque un thriller réussi, où la tension ne se relâche jamais.

Pitch du crépuscule de la veuve blanche – RTBF

Sur les ondes, l’accueil est tout aussi chaleureux. Début novembre 2025, j’étais l’invité de CIndya Izzarelli dans l’émission de la RTBF – La Première pour une interview au long cours, décryptant les coulisses de ces disparitions volontaires qui hantent l’archipel nippon. L’enthousiasme s’est poursuivi sur LN Radio, dans l’émission LN L’aprem, où Philippe et Lise ont partagé leur coup de cœur pour ce duo d’enquêteurs, Hayato Ishida et Noémie Legrand, qui s’impose désormais comme une référence du polar contemporain.

Passage chez LN Radio Le Crépuscule de la Veuve Blanche

La presse française sous le charme

En France, le prestigieux magazine Télérama n’a pas tari d’éloges, saluant une œuvre « rigoureuse et sensible » qui réussit l’équilibre précaire entre fidélité culturelle et portée universelle. Pour la rédaction, je signe ici un roman profondément humain, loin des clichés habituels sur le Japon. Un article où l’affiche est partagée avec l’auteur phare Japonais Uketsu, numéro 1 des ventes au Japon dans la catégorie Thriller depuis plusieurs années.

Photo d’illustration de l’article Télérama

Un roman porté par une plume efficace et sensible qui promet sans doute encore de belles choses à venir.
Yoann Labroux Sabatin, Télérama

Les auditeurs de Sud Radio ont également pu entendre Gérard Collard placer le roman parmi ses lectures incontournables. Avec son ton passionné, il a décrit Le Crépuscule de La Veuve Blanche comme un roman au suspense incroyable, différent de la production actuelle, qui confirme selon lui ma place parmi les grands du thriller francophone.

L’avis de Gérard Collard est à retrouver ici (à partir de la 12e mn)

🏆 Un prix prestigieux en Alsace

La reconnaissance est aussi venue du Grand Est avec l’attribution du Prix L’Alsace – Les DNA 2025.

Nous avons aimé le lien que l’auteur réussi à tisser entre cette tueuse, qui est aussi une mère, et sa fille. C’est ténu, parfois douloureux, mais c’est beau. Et pour ne rien gâcher, c’est bien écrit, bien construit : une fois le livre ouvert, on a du mal à le lâcher.
L’Alsace – Les DNA

Dans un article détaillé publié par L’Alsace et les Dernières Nouvelles d’Alsace (DNA), le jury a souligné la qualité documentaire du récit alliée à une narration cinématographique. Ce prix vient couronner un travail de recherche colossal sur l’industrie de la disparition volontaire au Japon.

Quand le Crépuscule de la Veuve Blanche s’ENVOLS !

Le magazine d’Air France s’est aussi félicité de l’ouverture du polar français à l’archipel, soulignant un parcours littéraire atypique et les encouragements de maîtres du genre. Amandine Enard-Hauger mentionne l’émergence d’une voix singulière, qui renouvelle le genre avec une redoutable efficacité.

Son installation au Japon marque ensuite un tournant. Le décor change, l’atmosphère aussi : les intrigues se déplacent vers une société où le non-dit, la hiérarchie et le poids des traditions renforcent encore la tension dramatique. Le polar gagne en originalité, sans jamais perdre en efficacité.
Amandine Enard-Hauger, ENVOLS

L’enthousiasme de la blogosphère

Au-delà des titres de presse, la communauté des lecteurs du web qui s’est emparée du phénomène. Sur son blog Aude Bouquine, Aude Lagandré salue un roman « totalement immersif » et une « patte » désormais incontournable dans le polar français. Elle souligne notamment la force du réalisme social et cette capacité rare à s’attarder sur les « existences minuscules », ces anonymes qui donnent au récit une densité humaine bouleversante.
De son côté, le blog EmOtionS (Gruznamur) insiste sur l’authenticité radicale apportée par l’expatriation au Japon : ce n’est pas seulement un décor, c’est une immersion sensorielle, visuelle et sonore. À travers une analyse en « cinq émotions », Yvan Fauth décrit un équilibre délicat et « dérangeant » entre empathie et frisson, porté par une plume directe et des chapitres courts qui ne laissent aucun répit au lecteur.
Le site Lectures du Dimanche de Nathalie Clautier qualifie l’œuvre de « thriller haletant et d’une justesse rare ». La chroniqueuse y souligne l’efficacité chirurgicale de l’intrigue, et met particulièrement en avant le traitement du phénomène des jōhatsu (les évaporés), ainsi que l’évolution du duo Hayato Ishida/Noémie Legrand, dont l’alchimie et la profondeur émotionnelle atteignent ici un nouveau sommet. Pour le blog, c’est une lecture qui « prend aux tripes » et qui « fait battre le Japon sous nos yeux ».

Dans les coulisses avec « La Boîte » de Frédéric Ernotte

Pour prolonger l’immersion, il faut se tourner vers l’entretien avec Fred Ernotte dans son émission « La Boîte ». Dans ce format privilégié, j’ai pu me livrer sur la genèse du projet et explore en profondeur la thématique des jōhatsu. Cette rencontre permet de lever le voile sur la mécanique complexe de ces disparitions : pourquoi et comment décide-t-on, un jour, de tout quitter pour devenir un fantôme social ? C’est un éclairage précieux qui révèle l’exigence documentaire la fascination pour les zones d’ombre de la société japonaise dont je fais preuve.

Pour retrouver l’émission complète, c’est par ici :

Passage chez LN Radio Le Crépuscule de la Veuve Blanche

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